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TD/B/44/L.4
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English
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French
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L´AFRIQUE DANS LE CONTEXTE DE LA REUNION DE HAUT NIVEAU DU CONSEIL DU COMMERCE ET DU DEVELOPPEMENT SUR LE THEME
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Spanish
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ÁFRICA EN EL CONTEXTO DE LAS SESIONES DE ALTO NIVEL DE LA JUNTA DE COMERCIO Y DESARROLLO SOBRE MUNDIALIZACIÓN, COMPETENCIA, COMPETITIVIDAD Y DESARROLLO
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TD United Nations Conference Trade Development UNITED NATIONS Distr. LIMITED TD//44/.4 23 October 1997 Original : ENGLISH TRADE AND DEVELOPMENT BOARD Forty-fourth session Geneva, 13 October 1997 Africa context High-Level Segment TDB Globalization, Competitiveness, Competition Development Summary Chairperson Sessional Committee II .. Ambassador Agnes Aggrey-Orleans broad aim discussion , context globalization, prospects Africa competitive international markets integrate fully world economy. specific economic problems Africa general issue development policies faster sustainable economic growth considered. Competitiveness playing important role respect. broad agreement term “competitiveness” senses. term meaning applied countries regions, relevance level sector firm. sense, competitiveness referred factors determine locational behaviour internationally mobile firms. narrow focus factor prices determinant competitiveness rejected, variety intangible factors product quality, capacity timely delivery . highlighted. Transaction costs, transportation costs countries borders, decisive impact competition competitiveness individual suppliers. policies regard real exchange rate constituted important element managing link investment exports. GE.97-51988 TD//44/.4 Page 2 High transportation transaction costs relation tradeable goods considered major reason loss international market shares African exporters extremely level intra-regional trade Africa. costs resulted underdeveloped physical infrastructure. political, legal, institutional social infrastructure, sound exchange-rate management, quality governance important factors influencing country' ability expand trade attract FDI. , countries succeed international markets, essential functioning local markets domestic economic networks. case number African countries. factor Africa' poor export performance insufficient international marketing efforts. importance macroeconomic exogenous factors emphasized number speakers, broad agreement country experiences differed considerably Africa. , common explanation loss share African exporters world markets. Explanations sought country product level. broad agreement greater investment management infrastructure, areas transportation telecommunications, strengthening domestic markets local entrepreneurship African countries. Supply-side constraints perceived greatest obstacle higher exports Africa, contended constraints addressed relation specific products. Measures improve investment climate recognized central policy agenda, defined simply relation FDI , importantly, relation domestic savings capital accumulation. countries, increased investment required support international community. African countries identify products supply potential likelihood rising international demand, target sectors . , complete agreement sectors priority. suggestion put hand Africa concentrate export efforts sectors natural comparative advantage, primary sector tourism. argued hand countries seek develop dynamic comparative advantages areas, diversification -traditional sectors held greatest potential gains medium longer term. TD//44/.4 Page 3 Strengthened regional cooperation intra-regional trade considered important elements African development strategy. Trade neighbouring countries easier expand, offered opportunities firms learn compete globally. context inconclusive discussion potential role growth poles Africa. respect policy options African Governments context globalization, argued limitations resulting WTO, active trade policies remain important, developed countries. National policy choices continued crucial, regard import capital-account regimes. , developing countries underestimate potential influencing international framework trade financial relations. required intensified cooperation countries, view arriving common positions international negotiations relevant rules. forthcoming negotiations Lomé test leverage developing countries possess, background constraints resulting WTO rules. debate extended UNCTAD' contribution development Africa. UNCTAD' technical assistance programmes, areas trade efficiency, trade facilitation communication, considered important elements strengthened . UNCTAD called strengthen support South-South cooperation. UNCTAD’ research successful development experiences East Asia provide lessons African countries, experience Northern African countries expanding -traditional sectors studied. UNCTAD focus specific implications African countries globalization increased international competition. , debate based study specific country situations experiences. respect crucial issue infrastructure development, work UNCTAD focus international dimension. UNCTAD unique capacity analysing potential contribution FDI, including FDI advanced developing countries, development Africa. , UNCTAD examine experiences African countries regard trade policies, proposals develop dynamic export sectors, identify remaining scope industrial trade policies conclusion Uruguay . NATIONS UNIES TD Conférence des Nations Unies sur le commerce le éveloppement Distr. LIMITEE TD//44/.4 23 octobre 1997 FRANCAIS Original : ANGLAIS CONSEIL DU COMMERCE ET DU DEVELOPPEMENT Quarante-quatriè session Genève, 13 octobre 1997 'Afrique dans le contexte de la éunion de haut niveau du Conseil du commerce du éveloppement sur le è "Mondialisation, compétitivité, concurrence éveloppement" ésumé établi par la Présidente du Comité de session II, .. 'Ambassadrice Agnes Aggrey-Orleans 'objectif ééral de la discussion était 'examiner, dans le contexte de la mondialisation, les possibilité pour 'Afrique de devenir compétitive sur les marché internationaux de 'intégrer davantage dans 'économie mondiale. Les ébats ont porté sur les problèmes économiques spécifiques à 'Afrique sur la question éérale des politiques de éveloppement pour une croissance économique rapide durable. Il éé considéé la compétitivité jouait ôle important à cet égard. Il largement éé reconnu le terme de "compétitivité" était souvent utilisé avec différentes acceptions. 'il 'avait guè de sens appliqué à des pays ou à des égions, il pouvait par contre être valablement utilisé dans le cas ' secteur ou 'une entreprise. Dans autre sens, la compétitivité était appliqué aux facteurs qui éterminaient les choix 'implantation 'entreprises ayant une grande mobilité internationale. Une conception étroite des prix des facteurs en tant qu'éément éterminant de la compétitivité éé rejeté, divers facteurs intangibles tels la qualité des produits, la capacité 'assurer la livraison dans les élais, ., ont éé mis en avant. GE.97-51989 () TD//44/.4 page 2 Les ûts de transaction, en particulier les ûts de transport aux niveaux national international, exerçaient également une influence écisive sur la concurrence la compétitivité des fournisseurs. Des politiques appropriées concernant le taux de change éel constituaient éément important de la gestion des relations entre 'investissement les exportations. Il éé considéé des ûts de transport de transaction élevé par rapport à la valeur des biens marchands étaient 'une des principales raisons des pertes de parts de marché international subies par les exportateurs africains aussi du niveau extrêmement faible du commerce intrarégional en Afrique. Ces ûts ésultaient ' sous-éveloppement des infrastructures physiques. Mais 'infrastructure politique, juridique, institutionnelle sociale, une bonne gestion des , la qualité de la gestion des affaires publiques étaient aussi des facteurs qui influaient beaucoup sur la capacité ' pays 'accroître son commerce 'attirer des investissements étrangers directs (IED). De , le succè sur les marché internationaux épendait fondamentalement ' bon fonctionnement des marché locaux des éseaux économiques nationaux, ce qui 'était pas le cas dans nombre de pays africains. Les mauvais ésultats à 'exportation des pays africains pouvaient aussi 'expliquer par 'insuffisance des efforts de commercialisation internationale. nombre 'orateurs ont insisté sur 'importance des facteurs macro-économiques exogènes, mais il largement éé reconnu les situations variaient considérablement selon les pays. Il ne pouvait donc avoir 'explication unique à la diminution de la part des exportateurs africains sur les marché mondiaux. Des explications devaient être recherchées pour chaque pays pour chaque produit. Il également eu large consensus sur la écessité 'accroître les investissements 'éliorer la gestion dans le secteur des infrastructures, en particulier des infrastructures de transport de éécommunications, de renforcer les marché intérieurs 'entreprenariat local dans les pays africains. Les obstacles à la production ont éé considéé comme le principal frein à accroissement des exportations africaines, ê si, 'aprè certains, des mesures correctives ne pouvaient être envisagées qu'en rapport avec des produits précis. Il éé reconnu qu'il était essentiel des mesures soient prises pour éliorer les conditions 'investissement, mais ces mesures devraient concerner, au-delà des IED, aussi peut-être surtout 'épargne TD//44/.4 page 3 intérieure 'accumulation de capital. Dans de nombreux pays, soutien de la communauté internationale était également écessaire à accroissement des investissements. Les pays africains devaient identifier les produits pour lesquels il existait à la fois potentiel de production des perspectives 'accroissement de la demande internationale, concentrer leurs efforts sur les secteurs correspondants. Toutefois, il ' pas eu accord complet sur les secteurs auxquels accorder la priorité. ' ôé, il éé suggéé les pays africains concentrent leurs efforts 'exportation sur des secteurs ù ils possédaient avantage comparatif naturel, tels le secteur primaire le tourisme. ' autre ôé, fait valoir qu'ils devraient 'efforcer de évelopper des avantages comparatifs dynamiques dans de nouveaux domaines, la diversification vers des secteurs traditionnels semblant prometteuse à moyen terme à long terme. Le renforcement de la coopération égionale du commerce intrarégional éé considéé comme éément important 'une stratégie de éveloppement de 'Afrique. Le commerce avec les pays voisins était souvent facile à promouvoir offrait la possibilité aux entreprises de faire 'apprentissage de la concurrence mondiale. Dans ce contexte, une discussion eu lieu sur le ôle potentiel des ôles de croissance en Afrique, dont rien de concluant 'est toutefois ressorti. Concernant les grandes options des gouvernements africains dans le contexte de la mondialisation, fait valoir malgré les limitations écoulant du systè de 'OMC, des politiques commerciales actives continueraient de jouer ôle important, en particulier pour les pays les moins avancé. Les choix de politique nationale restaient cruciaux, 'agissant particulièrement du égime des importations du compte des mouvements de capitaux. De , les pays en éveloppement ne devaient pas sous-estimer leur capacité 'influer sur le cadre international des relations commerciales financières. Il fallait pour cela qu'ils coopèrent davantage entre eux afin de parvenir à des positions communes dans les égociations internationales correspondantes. Les prochaines égociations sur la cinquiè Convention de Lomé permettraient de mesurer leur pouvoir de égociation, eu égard aux contraintes imposées par les ègles de 'OMC. Le ébat également porté sur la contribution de la CNUCED au éveloppement en Afrique. Il éé estimé les programmes 'assistance TD//44/.4 page 4 technique de la CNUCED, notamment en matiè 'efficacité commerciale, de facilitation du commerce de communication, étaient des ééments importants qu'il fallait continuer de renforcer. La CNUCED devait intensifier son appui à la coopération Sud-Sud. Si ses travaux de recherche sur des expériences positives de éveloppement en Asie de 'Est pouvaient fournir des enseignements pour les pays africains, il convenait aussi 'étudier 'expérience des pays 'Afrique du Nord en matiè 'expansion de secteurs traditionnels. La CNUCED devrait étudier particulièrement les incidences spécifiques pour les pays africains de la mondialisation de 'intensification de la concurrence internationale. Toutefois, le ébat devrait 'appuyer sur 'étude de situations 'expériences nationales particulières. Concernant la question cruciale du éveloppement des infrastructures, les travaux à la CNUCED devraient avant tout porter sur la dimension internationale de cette question. La CNUCED possédait par ailleurs une capacité sans égale pour analyser la contribution potentielle des IED, compris des IED provenant de pays en éveloppement avancé, au éveloppement de 'Afrique. Elle devrait aussi étudier 'expérience des pays africains en matiè de politique commerciale, faire des propositions sur les moyens de évelopper de nouveaux secteurs 'exportation dynamiques, éterminer la marge de manoeuvre disponible en matiè de politique industrielle commerciale aprè la conclusion du Cycle 'Uruguay. ----- TD Conferencia de las Naciones Unidas sobre Comercio Desarrollo NACIONES UNIDAS Distr. LIMITADA TD//44/.4 23 de octubre de 1997 ESPAÑOL Original: INGLÉ JUNTA DE COMERCIO DESARROLLO 44º íodo de sesiones Ginebra, 13 de octubre de 1997 África en el contexto de las sesiones de alto nivel de la Junta de Comercio Desarrollo sobre Mundializació, Competencia, Competitividad Desarrollo Resumen de la Presidenta del Comité II del íodo de sesiones Ecxma. Sra. Embajadora Agnes Aggrey-Orleans El objetivo amplio del debate fue examinar en el contexto de la mundializació las perspectivas tiene África de hacerse competitiva en los mercados internacionales de integrarse á plenamente en la economí mundial. Se examinaron los problemas económicos específicos de Asia la cuestió á general de las políticas de desarrollo tendientes conseguir crecimiento económico á ápido sostenible. Se ó la competitividad desempeñaba una funció importante este respecto. Hubo acuerdo general en el érmino "competitividad" se utilizaba menudo en sentidos diferentes. El érmino tení mucho sentido si se aplicaba países regiones pero era importante en el ámbito sectorial de las empresas. La competitividad se referí en otro sentido los factores determinaban el comportamiento de localizació de las empresas internacionalmente óviles. Se rechazó centrar demasiado la atenció en los precios de los factores como elementos determinantes de la competitividad se hizo hincapié en conjunto de factores intangibles como la calidad de los productos, la capacidad de entregarlos su debido tiempo, . GE.97-51991 () TD//44/.4 ágina 2 Los costos de las transacciones, en especial los costos de los transportes dentro de los países travé de las fronteras, tambié tení efectos decisivos en la competencia en la competitividad de los suministradores individuales. Las políticas adecuadas aplicadas los tipos reales de cambio constituí importante elemento de la gestió de los ínculos entre inversió exportaciones. Se ó los costos elevados del transporte de las transacciones en relació el valor de los bienes comercializables eran motivo importante de la érdida de participació de los exportadores africanos en los mercados internacionales tambié del nivel muy bajo del comercio intrarregional en África. Estos costos eran consecuencia de una infraestructura ísica poco desarrollada. Pero una infraestructura política, jurídica, institucional social, una gestió sana de los tipos de cambio la calidad de la administració ública eran tambié factores importantes influí en la capacidad de paí para ampliar su comercio atraer las IED. Ademá, para los países pudiesen triunfar en los mercados internacionales era esencial dispusieran de mercados locales redes económicas nacionales funcionaran bien. Esto sucedí en algunos países de África. Otro factor explicaba los malos resultados de las exportaciones era la insuficiencia de las iniciativas de comercializació internacional. Muchos oradores hicieron hincapié en la importancia de los factores macroeconómicos ógenos pero hubo acuerdo ásico en el sentido de las experiencias de los países diferí mucho dentro de África. Por consiguiente podí existir una explicació ú de la érdida de participació de los exportadores africanos en los mercados mundiales. Era preciso buscar las explicaciones en el ámbito de los países los productos. Tambié se convino en general eran necesarias mayores inversiones una gestió mejor de la infraestructura, especialmente en los sectores del transporte las telecomunicaciones, fortalecimiento de los mercados nacionales de la capacidad empresarial local de los países africanos. Las limitaciones de la oferta se consideraron como el mayor obstáculo para África pudiera exportar á, si bien algunos participantes consideraron estas limitaciones ólo podí resolverse en relació TD//44/.4 ágina 3 productos específicos. Se reconoció en el apartado de las políticas eran esenciales las medidas encaminadas mejorar el clima de las inversiones, pero estas medidas debí definirse únicamente en relació la IED sino, lo era quizá á importante, en relació los ahorros la acumulació de capital interno. En muchos países el aumento de las inversiones exigí tambié el apoyo de la comunidad internacional. Los países africanos debí identificar los productos en los existí posibilidades de oferta la probabilidad de aumentara la demanda internacional centrar por consiguiente la atenció en estos sectores. Sin embargo hubo completo acuerdo sobre qué sectores debí ser prioritarios. Por una parte se sugirió África debí concentrar sus iniciativas exportadoras en los sectores donde tení ventajas comparativas naturales como el sector primario el turismo. Por otra parte se argumentó los países debí intentar desarrollar ventajas comparativas dinámicas en nuevas esferas, puesto la diversificació en sectores tradicionales ofrecí las mejores posibilidades para conseguir ganancias plazo mediano largo. Se ó el fortalecimiento de la cooperació regional del comercio intrarregional eran elementos importantes de una estrategia para el desarrollo de África. menudo era á ácil ampliar el comercio los países vecinos, lo cual ofrecí oportunidades las empresas de aprender la manera de competir en el ámbito mundial. En este contexto se debatió sin llegar conclusiones precisas la posible funció de los polos de crecimiento en África. En relació las opciones políticas de los gobiernos africanos en el contexto de la mundializació, se dijo pesar de las limitaciones impuestas por la OMC las políticas comerciales activas seguirí siendo importantes, especialmente para los países menos adelantados. Las opciones de política nacional seguí siendo esenciales, especialmente en relació los regímenes de importació de cuentas de capital. Ademá los países en desarrollo debí subvalorar la posibilidad tení de influir en el marco internacional de las relaciones comerciales financieras. Esto exigí una cooperació á intensa entre estos países miras alcanzar posiciones comunes en las negociaciones internacionales sobre las normas TD//44/.4 ágina 4 pertinentes. Las negociaciones futuras sobre Lomé pondrí prueba la influencia poseí los países en desarrollo sobre fondo de limitaciones derivadas de las normas de la OMC. El debate tambié incluyó la contribució de la UNCTAD al desarrollo en África. Se ó los programas de asistencia écnica de la UNCTAD, especialmente en cuestió de eficiencia comercial, facilitació del comercio comunicació, eran elementos importantes debí fortalecerse todaví á. Se pidió la UNCTAD fortaleciera su apoyo la cooperació Sur-Sur. Las investigaciones de la UNCTAD sobre las experiencias de desarrollo de Asia oriental habí tenido éxito podrí proporcionar enseñanzas posibles los países africanos, pero tambié debí estudiarse la experiencia de los países del norte de África habí ampliado sus sectores tradicionales. La UNCTAD debí centrar su atenció en los efectos específicos en los países africanos de la mundializació el aumento de la competencia internacional. Sin embargo el debate debí basarse en estudio de las situaciones experiencias de determinados países. En relació la cuestió esencial del desarrollo de la infraestructura la labor de la UNCTAD debí centrarse en su dimensió internacional. La UNCTAD disponí tambié de una capacidad incomparable para analizar la contribució posible al desarrollo de África de la IED, incluida la IED de los países en desarrollo á avanzados. Ademá, la UNCTAD debí examinar las experiencias de los países de África en relació sus políticas comerciales, formular propuestas sobre la manera de desarrollar nuevos sectores dinámicos de exportació determinar el alcance podí seguir teniendo las políticas industriales comerciales despué de la conclusió de la Ronda Uruguay. -----
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